Sans doute faut-il se faire une raison : le livre n’est plus une réalité unique. Longtemps, celui-ci s’est identifié à l’imprimé, et, bien avant Gutenberg, aux codex, manuscrits, stèles et autres papyrus. Le livre a toujours revêtu la forme d’un objet doté d’une matérialité souvent esthétique, confinant parfois à l’artistique, et justifiant la passion de nombreux bibliophiles (V. la discussion de deux collectionneurs réputés, not. sur le livre numérique, J.-C. Carrière et U. Eco, N’espérez pas vous débarrasser des livres, coll. « biblio essais », Le livre de poche).






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